Victor Osimhen s’est livré sur l’épreuve la plus douloureuse de sa vie : la perte de son père. Un témoignage qui dévoile l’âme humaine derrière le football business.
Le drame personnel derrière les projecteurs
En 2020, alors qu’il venait de signer à Lille, Victor Osimhen a vécu un moment qui aurait pu briser sa carrière. Son père, gravement malade, a été hospitalisé au Nigeria alors que lui était confiné en France à cause du COVID-19. Loin des siens et prisonnier des restrictions, Osimhen a tenté désespérément d’obtenir un vol pour le rejoindre.
Mais le business du football a pris le pas sur l’humain. Son ancien agent et les clubs évoquaient un transfert en cours, et les appels à sa famille se transformaient en supplications sans réponse immédiate. Quand il a finalement appris le décès de son père via FaceTime, la douleur et la culpabilité l’ont submergé. « Tous les enfants étaient à ses côtés, le seul qui n’y était pas, c’était moi », confie-t-il.
Cette période révèle trois aspects cruciaux du monde professionnel : la déshumanisation des joueurs, la solitude de l’expatrié et le traumatisme de la culpabilité, même pour un athlète de haut niveau.
Résilience et rage de vaincre
Malgré ce drame, Victor Osimhen a su transformer sa douleur en force. Revenu au football avec une rage intacte, il s’est imposé comme l’un des meilleurs attaquants du monde. Son expérience rappelle que derrière les contrats et les projecteurs, les footballeurs restent des êtres humains vulnérables.
« Le football pouvait bien aller en enfer », confie-t-il. Cette phrase symbolise le décalage entre l’urgence de la vie et les enjeux financiers du sport. La leçon est claire : le respect et la considération des joueurs dépassent leurs performances sur le terrain.
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