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Maroc : Brahim Diaz au cœur des tensions après la CAN

Publié le 25/03/2026 – Mis à jour le 25/03/2026

Le temps passe, mais la cicatrice reste visible. Au Maroc, la finale de la CAN 2025 continue de peser lourd dans les esprits.

‎Pour ce premier rassemblement depuis la finale de la CAN 2025, le climat serait loin d’être apaisé au sein de la sélection marocaine. Au cœur des crispations : Brahim Diaz, toujours associé à son penalty manqué, tenté en panenka dans les dernières secondes de la rencontre face au Sénégal.

‎Battus sur le terrain à Rabat (1-0, a.p.), les Lions de l’Atlas ont récemment été déclarés vainqueurs sur décision administrative de la CAF. Une issue qui n’aurait pourtant pas suffi à refermer les plaies en interne. Selon des informations initialement publiées par le média marocain Soccer212 — avant d’être supprimées de son compte X —, une partie du vestiaire reprocherait au joueur du Real Madrid son attitude après la finale.

‎Malgré la suppression de cette publication, largement relayée depuis, le malaise persisterait. Certains cadres du groupe auraient ainsi tenté d’inciter Brahim Diaz à s’exprimer devant ses coéquipiers, sans succès. Le principal intéressé estimerait, lui, n’avoir rien à se reprocher, considérant son geste comme un fait de jeu.

Brahim Diaz, un vestiaire sous tension

‎Au-delà du simple fait de jeu, le penalty manqué par Brahim Diaz dans le temps additionnel continue de peser sur l’équilibre du groupe. Un geste resté en travers de la gorge pour une partie du vestiaire, dans un moment où chaque détail compte.

‎L’ancien capitaine Romain Saïss, désormais retraité de la sélection, avait lui-même reconnu avoir été marqué par cette action après la finale. Un ressenti qui reflète l’impact émotionnel encore présent autour de cet épisode.

‎Dans ce contexte, le Maroc prépare ses prochains matchs amicaux face à l’Équateur et au Paraguay, avec l’objectif de relancer une dynamique collective. Mais à deux mois et demi de la Coupe du monde 2026, la gestion de ce cas reste un enjeu sensible pour le staff. L’enjeu est clair : retrouver de la cohésion sans raviver les tensions, alors que le moindre déséquilibre pourrait peser sur la préparation du groupe.

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