La panenka de Brahim Diaz lors de la finale de la CAN 2025 continue de hanter le football marocain. Près de deux mois après la défaite face au Sénégal, les mots de Romain Saïss révèlent un traumatisme encore très présent.
Dans un entretien accordé à Colinterview, le capitaine marocain n’a pas caché son incompréhension face au choix de son coéquipier au moment le plus décisif du tournoi. Une confession rare qui éclaire les coulisses d’une finale qui continue d’alimenter les débats.
Un geste devenu symbole d’une finale perdue
Au moment où Brahim Diaz s’avance pour tirer ce penalty à la dernière seconde, tout un pays retient son souffle. Pour le Maroc, l’occasion est historique : remporter enfin une Coupe d’Afrique des Nations attendue depuis 1976.
Mais la tentative de panenka choisie par l’attaquant surprend même ses propres coéquipiers : « Je me suis pris la tête à deux mains… je me suis dit : mais il n’a pas osé faire ça ? », raconte Romain Saïss.
Le défenseur marocain explique qu’un penalty raté peut arriver, surtout dans une finale aussi tendue. Mais le choix d’un geste technique et spectaculaire à cet instant précis reste difficile à accepter pour certains cadres de la sélection.
« Il aurait pu être le héros. Mais il a voulu être le super-héros », lâche-t-il encore. Une phrase lourde de sens qui résume le sentiment d’une génération passée tout près d’un sacre continental à domicile.
Sénégal- Maroc : une finale qui a basculé aussi dans la tête
Au-delà du simple penalty raté, cette action est devenue le symbole d’une finale de la CAN 2025 dominée par la tension et la pression mentale.
Dans un stade Moulay Abdallah bouillant et face à un Sénégal déterminé, le Maroc semblait pourtant proche de son objectif. Mais la gestion émotionnelle a joué un rôle majeur dans l’issue de la rencontre.
Les Lions de l’Atlas, portés par un public immense et une attente nationale énorme, ont parfois semblé submergés par l’événement. À l’inverse, les Lions de la Teranga ont su garder leur sang-froid dans les moments clés, avant de finalement s’imposer en prolongation.
Cette séquence reste aujourd’hui l’une des plus marquantes du tournoi et continue d’alimenter les discussions autour de cette finale électrique.
Six semaines plus tard, les mots de Romain Saïss montrent que la cicatrice est encore ouverte. Et dans l’histoire récente de la CAN, la panenka manquée de Brahim Diaz restera sans doute comme l’un des gestes les plus commentés d’une finale africaine.
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