Solide, dominateur et rarement mis en danger, le Sénégal a bouclé sa phase de groupes de la CAN 2025 avec autorité. Leaders de leur groupe, les Lions de la Teranga avancent avec des certitudes, mais aussi quelques points à ajuster avant les matchs couperets.
Sénégal CAN 2025 : un parcours maîtrisé jusqu’à la première place
Le Sénégal a validé sa qualification pour les huitièmes de finale de la CAN 2025 avec autorité. En terminant leader du Groupe D à l’issue de la phase de poules, les Lions de la Teranga ont confirmé leur statut de sérieux prétendant au sacre continental, alliant maîtrise collective, profondeur d’effectif et solidité défensive.
Les Lions ont idéalement lancé leur compétition par une large victoire 3-0 face au Botswana, affichant d’entrée leurs ambitions. Ils ont ensuite été accrochés par la République démocratique du Congo sur le score de 1-1 dans un match intense et disputé, avant de conclure avec autorité par un nouveau succès 3-0 face au Bénin.
Ce bilan permet au Sénégal de finir leader, à égalité de points avec la RDC mais avec une meilleure différence de buts, confirmant la montée en puissance de l’équipe dirigée par Pape Thiaw.
Des certitudes collectives et une profondeur rare
Le Sénégal s’appuie d’abord sur son leader offensif, Sadio Mané, toujours décisif et exemplaire dans l’engagement, mais aussi sur Iliman Ndiaye, leader technique capable de donner du rythme et de déséquilibrer les défenses adverses.
Au milieu, Idrissa Gana Gueye impressionne par sa constance et son volume de jeu, malgré ses 36 ans. Derrière, la charnière Kalidou Koulibaly – Moussa Niakhaté, protégée par Édouard Mendy, reste une référence du tournoi.
Autre atout majeur : la profondeur de banc. Les entrées d’Ibrahim Mbaye, Cheikh Tidiane Sabaly, Pape Matar Sarr, Habib Diarra, Lamine Camara, Pathé Ciss, Mamadou Sarr ou Malick Diouf confirment la richesse de l’effectif. Même les gardiens Yehvann Diouf et Mory Diaw offriraient des garanties dans plusieurs sélections du tournoi.
Des ajustements à corriger avant les matchs à élimination directe
Malgré des statistiques globalement positives, l’attaque du Sénégal a parfois manqué de réalisme, laissant certaines rencontres plus ouvertes que prévu. Cette marge de progression devra être comblée lors des phases à élimination directe, où la gestion des temps forts et faibles devient déterminante.
Concernant Ismaïla Sarr, encore en phase de reprise après une blessure contractée en club, son rendement reste en deçà des attentes. Toutefois, le Sénégal dispose de solutions crédibles sur ce couloir, avec des profils capables d’apporter vitesse, créativité et percussion comme Iliman Ndiaye, Ibrahim Mbaye ou encore Cheikh Tidiane Sabaly, confirmant une fois de plus la richesse du banc sénégalais.
En terminant premier de son groupe, le Sénégal évite un choc prématuré face à l’Algérie et reste basé à Tanger, même si l’absence de Kalidou Koulibaly, suspendu après son expulsion face au Bénin, constituera un défi important pour les huitièmes de finale face au troisième du Groupe E, possiblement le Soudan ou le Burkina Faso.
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